Editorial

En alchimie, il est dit « nul ne peut transmuter s’il ne s’est d’abord transmuté lui-même ».


Transposé dans le monde de la kinésiologie, cela veut dire que celui qui n’a pas au préalable effectué un profond travail sur lui-même, ne sera pas apte à accompagner un client dans son désir affirmé de changement ou dans sa volonté d’aller mieux.
Comme on le dit parfois, « on ne peut accompagner quelqu’un là où l’on n’est jamais allé ».
C’est pour cela que l’une des spécificités de notre école réside dans le fait que nous proposons un important travail de nettoyage intérieur sur des sujets universels et personnels.

 

"Toutes ces techniques pourront plus tard être réutilisées chez le client".

Nombreux sont ceux qui au cours de ces vingt dernières années, souhaitaient, parce qu’ils avaient déjà effectué une psychothérapie, une psychanalyse ou des stages de développement personnel, être dispensé de ces stages de travail sur soi.
Je m’y suis toujours opposé car le travail que nous proposons n’est pas superposable à une psychothérapie conventionnelle qui n’exploite que le pouvoir de la parole.


En définitive, toutes ces personnes qui au départ étaient fortement réticentes, ont toujours reconnu l’énorme bénéfice et bienfaits que leur avaient apporté ces stages de « travail sur soi ».


"Pour le comprendre, il faut vraiment en faire l’expérience".


Le fait de savoir que notre travail implique plusieurs dimensions de l’être (structurel, physiologique, énergétique, perceptuel, émotionnel…) en donne une certaine compréhension au niveau intellectuel mais n’est pas suffisant pour s’en faire une représentation exacte.


"Celui qui termine son cursus, ressent toujours une certaine fierté face au chemin parcouru".


Les études de kinésiologie quelque soit l’âge auquel on les commence, passent donc par l’acquisition d’un savoir être qui magnifie et potentialise le savoir-faire pratique acquis dans nos différents stages.

Celui qui vient chercher de simples techniques ou recettes se leurre parce que c’est son savoir être qui fonde en partie son efficacité.

La première année se consacre à enseigner des techniques de base universellement reconnues dans le monde de la kinésiologie, mais c’est dès la deuxième année que le vrai travail commence.

 

 

Francis VIEULES